LA QUÊTE DE SOLEN

ISRAËL BOILY

UNE AVENTURE INTÉRIEURE

Vivre en harmonie avec le cosmos et profiter de son pouvoir en intégrant son esprit en soi.

1. Qui suis-je réellement ? Qu’est-ce que je fais dans cet univers ? Quelle est ma raison d’être ? Ai-je une mission à accomplir dans ce monde ? Parfois quand je suis en méditation, à l’aide de mon imagination féconde, je me sens sortir de mon corps et je me regarde. Ne suis-je qu’un organisme mortel vaguant dans cet environnement complexe ? Au même titre que toutes les autres espèces d’animaux. Je ne serais formé que de simples molécules inanimées et à ma mort je retournerais sous cette forme sans y laisser aucune trace autre qu’un cadavre inconscient en décomposition. Je ne serais rien d’autre qu’une vie éphémère ! Pourtant, contrairement aux bêtes, je suis capable de réflexions, d’introspections et d’interrogations concernant ma propre existence et ma prochaine éventuelle disparition. Ce sont peut-être des activités mentales sans importance !

2. Ne suis-je qu’un passager embarqué dans cet univers sans mon consentement ? Je n’ai pas sollicité ma vie. Personne ne m’a demandé si je voulais exister. Je suis né sans ma permission. Sans que j’exerce ma liberté de choisir entre l’existence et la non-existence. Ce n’est pas juste. Avoir su ce qu’était la vie dans ces conditions souvent déplorables, l’aurais-je accepté ? Je reconnais l’invraisemblable de ce comble des paradoxes étranges : de réclamer l’option de vivre avant de naître, parce qu’il faut être conscient pour effectuer une telle décision. Cependant, la question est fondamentale. Alors ! Devait-on naître pour ensuite déterminer si je désire poursuivre mon existence ou en finir ?

3. Suis-je immortel ? Personne ne m’a informé si cette vie se termine abruptement ou si elle continue après la mort. On le souhaite tous, et l’on invente des religions et des philosophies pour réduire son angoisse face à sa possible disparition un jour. Si l’on m’avait prévenu qu’après avoir surmonté toutes ces épreuves douloureuses cette vie aurait une fin, je ne l’aurais peut-être pas avalisé.

4. Suis-je éternel ? Je ne me rappelle pas d’être déjà là avant que je prenne conscience que je vis. Tout semble que je n’ai pas existé antérieurement. Pas de traces et de souvenirs. C’est troublant de penser que le monde existait avant moi, et qu’il continuera après ma mort.

5. Aurais-je une vocation, un rôle bien particulier ? On se croit tant unique ! Ne serais-je qu’une composante insignifiante de cet univers ne servant qu’à préserver l’espèce en engendrant des créatures humaines ? Constatant tant de souffrance, de maladies, de décès prématurés et d’accidents, nous, les singes nus, nous ne sommes pas plus importants que tout le reste, si ce n’est qu’on est conscient de notre prochaine mort. Comment peut-on avoir une mission dans ces circonstances ?

6. Ta vie est courte. N’est-elle qu’un pendule oscillant de l’euphorie à la tristesse, du bonheur au malheur, du plaisir à la mélancolie, d’un moment de joie intense à un de grande peine ou de douleur lors de la perte d’un être cher ? On occupe particulièrement nos existences à des carrières, à des activités professionnelles, religieuses, bénévoles et physiques en outre, et en élevant une famille pour ne pas succomber dans l’angoisse en nous faisant croire que tout n’est pas entièrement futile. Que nous avons une valeur ! En avons-nous une sérieusement ?

7.La vie semble passagère et inutile. À certains moments, on se rend compte qu’on va tous mourir sans avoir vraiment trouvé les bonnes réponses.

8. La vie n’est-elle qu’une hallucination ? Une illusion ? La vie n’est-elle qu’un songe ?

9. Naître, c’est mourir. À ta naissance, tu es un condamné à mort. Chaque seconde de notre vie est une victoire de remporter de justesse sur la Faucheuse. Il y a mille façons de mourir. Survivre est une lutte contre cette fatalité. Devons-nous être résignés à la mort ?

10. Faut-il la peine de s’accrocher à la vie ? Que faire de cette envie de suicide qui nous hante l’esprit quand de temps à autre on fait face aux cruels malheurs maintes fois insurmontables ? Pourquoi ne pas déserter ce monde insolite maintenant au lieu de tant souffrir de ces rudes épreuves de la vie ? Je suis contre le suicide, car c’est un abandon sans lutter pour son bonheur et celui des autres. Il faut comprendre cependant que certaines personnes ressentent de la difficulté à faire face aux problèmes de la vie. Si nous serions dans leur peau, nous serions autant affectés qu’eux et nous prendrons peut-être cette option déplorable. On ne doit pas les juger, mais les orienter vers la félicité et les aider à éviter ce moyen drastique et intolérable.

11. Ne plus s’interroger et attendre pour savoir si j’existerai encore après cette vie, est-ce l’échappatoire idéale. L’idée de ne plus me morfondre et accepter mon sort serait alors la solution. « Il est préférable de vivre sa vie que de vouloir la comprendre. On réussit parfois à la vivre, mais jamais à la comprendre », verbalisa le philosophe Louis Dumur. Est-ce ainsi qu’il faut envisager sa vie ?

12. La conscience vigile n’est-elle qu’une manifestation, un produit, du cerveau, car quand nous dormons et quand nous sommes dans le coma, elle n’y est plus ?

13. Ou peut-être, l’existence ressemblerait au cycle éveil-sommeil et ne serait qu’une oscillation de la conscience entre ces deux états. Comme si nous sortions d’un état comateux pour y retourner un jour… et pour renaître plus tard. Les réincarnations successives sont-elles possibles ?

14. Peut-on donner un sens à notre vie si l’on ignore celui de l’existence même ?

15. Et finalement, existe-t-il un créateur ? Ou plusieurs ? Ou bien nous l’inventons pour la convenance d’un dogme ou pour la nécessité hypothétique d’un procréateur, parce que nous sommes accoutumés à croire que tout découle d’un géniteur.

16. Bref, il semble que l’existence soit inutile et décevante. À certains moments, on se rend compte qu’on va tous y passer sans avoir effectivement trouvé les bonnes réponses. Alors, quel est le réel sens de la vie ? Pourquoi vit-on ? Il faut des éclaircissements à notre questionnement existentiel.

 

ALTERNATIVES :

     Pour trouver un sens à la vie et à son existence, la majorité, surtout par paresse intellectuelle, échoue dans le monde de la fantaisie. En effet, l’imagination naïve et la superstition barbare aboutissent à des croyances fumistes.

     Certains individus, incapables de remettre en question leur foi en une idéologie qu’ils considèrent comme valable, empruntent un chemin d’illusions déjà construit par un groupement religieux, désirant surtout les contrôler et s’enrichir. Ils stagnent dans une impasse exploitée par les inventeurs des confessions. Les dogmes et les doctrines n’apportent que confusion et mensonge, pratique pour uniquement amadouer les esprits. Les endormir. Adopter cette solution est la trajectoire de personnes aisément influençables et vulnérables. Ce calmant, cet analgésique, nous apaise fautivement. Toutefois, qui veut un tel placebo qui soulage l’angoisse existentielle sans soutenir une argumentation sensée ? C’est comme se promener dans un épais brouillard sur une route déjà ombragée escamotant ainsi la vérité derrière son rideau brunasse. Il ne faut pas endormir son esprit avec des mensonges religieux. Avec des explications inconsistantes. Pourquoi accepter de fausses révélations pour abaisser son inquiétude existentielle quand elles sont invraisemblables et erronées ?

     Subséquemment, il est nécessaire de semer le doute dans son esprit. Il ne faut pas chercher à renforcer ses convictions. On doit implanter dans son cerveau des inquiétudes existentielles et réfuter les idées populaires, même si ça nous affecte profondément. Fureter par soi-même est une démarche ardue, nous plongeant parfois dans une angoisse profonde. Souvent, cette quête perpétuelle n’aboutit pas. Nous sommes alors désemparés et abattus. Vivre sans réponses est similaire à essayer de survivre sans air. C’est d’être dans l’agonie. C’est le deuil de l’espoir. Nous devons d’abord faire preuve d’optimisme.

     En somme, pour entamer une pareille démarche intellectuelle et spirituelle, nous devons d’abord rejeter la foi, qui est un obstacle majeur. Le premier pas est donc une remise en question de ses croyances religieuses. C’est le refus des voies construites par des personnes ignorantes.

 

MA DÉMARCHE :

     Dans cet essai, je détaille ma trouvaille. J’ai choisi le chemin du raisonnement déductif et même inductif pour élucider des constats limpides, qui m’a causé d’énormes maux de tête et d’affrontements idéologiques, mais je crois avoir réussi. Je ne suis pas un individu qui s’enlise dans le miel des dogmes religieux. Je ne peux accepter les extrapolations fantaisistes et farfelues inventées par les religions.

     Les études scientifiques représentent l’approche la plus valable pour rencontrer la vérité, tout en sachant que nous ne la connaîtrons probablement jamais au complet. Néanmoins, c’est le meilleur moyen déniché par l’humain pour y arriver, et ça marche. Les prouesses technologiques découlant de celles-ci en sont la preuve. Avec la foi, l’humanité a croupi dans l’ignorance pendant des siècles. Jamais auparavant, l’homo sapiens avait réussi à démastiquer la réalité, comme elle se soumet actuellement aux exploiteurs de ce trésor ; pourtant à la portée de tous. Le scepticisme et le doute sont la base de l’interrogation scientifique, donc du raisonnement logique utilisé dans cet essai.

1. L’objectif principal de cet essai philosophique est de partager mes découvertes, afin d’aider mon prochain dans sa démarche spirituelle. Voir à ce que ceux qui doutent et qui cherchent tracent leur route avec des moyens éprouvés et performants. De servir de guide à leurs explorations de la vérité, et surtout de leur montrer que notre existence n’est pas en vain.

2. De trouver notre raison d’être. Et de celle du monde physique. De donner un sens à la vie. Et à la nôtre.

3. Par une approche analytique des dogmes, j’exhiberai leurs fondements simplistes et erronés. J’ai décortiqué en détail les différentes religions principales et plusieurs philosophies pour découvrir que toutes sont fausses même le bouddhisme, qui a pourtant une conception plus présentable, mais très limitée et de certaines philosophies, comme l’hégélienne et la kantienne en outre.

4. Un mouvement est né surtout depuis la seconde guerre mondiale dans certains pays de l’Occident démontrant les fourberies des religions et pour trouver un sens à l’humanité et à l’univers autre que ceux prêchés par les doctrines. Il y a déjà eu un essai avec la révolution du rationalisme, cette doctrine qui pose la raison discursive comme seule source possible de toute connaissance réelle. Cependant, à cette époque, le manque de moyens de diffusion était trop déficient pour bien s’ancrer dans la population en général. Nous en avons vu de toutes les couleurs : de l’existentialisme athée de Jean-Paul Sartre à la foi aveugle des prêcheurs charismatiques, qui entraînent parfois leurs fidèles dans un suicide collectif. Comme celui de la Guyane anglaise le dix-huit de novembre 1978, commander par le fondateur le révérend Jim Jones de la secte religieuse nommée le Temple du Peuple. Nous examinerons ce courant présent dans notre monde contemporain, afin que personne ne tombe dans ces puits contaminés par des idées hébétées.

5. J’ai consacré ma vie à chercher la vérité et j’ai élaboré des outils d’investigation et trouvé une approche analytique. Je crois avoir déterré une partie de celle-ci sans en avoir la certitude absolue.

6. Mon objectif n’est pas de vous convaincre et d’imposer mon point de vue, car je ne suis pas un prêcheur.

7. Bien que j’ai sédentarisé certaines de mes pensées, je continue ma vie de nomade à travers celles des autres et des nouvelles découvertes scientifiques. Participer à cette investigation sur ce site Web.

8. Cet essai n’est qu’un guide audacieux.

9. Le Solisme est une philosophie de vie basée sur la quête objective et logique de la vérité, sans que la recherche soit souillée par les faussetés religieuses et philosophiques. À partir de l’étude de la cosmologie, à la suite d’une série de déductions rationnelles, j’ai déniché notre raison d’être, que je détaille minutieusement. De ces constats découle ce que nous sommes réellement. Notre vie a un sens. Nous sommes dans ce monde pour un objectif précis, et aucune religion ou philosophie ne l’a vraiment détectée.

10. Accompagnez-moi dans cette recherche, et vous réaliserez que cette trouvaille explique le silence voulu qui entoure et protège la vérité. De cette découverte, construisez la vôtre, car chacun laboure son chemin spirituel selon ses propres critères.

11. Pas à pas, cet exposé vous conduira sur une route nouvelle : la vôtre.

     En peu de mots, basés sur la cosmologie et le raisonnement logique ainsi que sur la pensée objective et parfois l’intuition, nous allons dévoiler la vérité. Le Solisme est l’utilisation de ce procédé pour la révéler. Voici le déroulement en détail de cette découverte. C’est une porte. Il n’est pas une indication routière le long d’un parcours intellectuel, mais une aide pour construire votre propre voie spirituelle. Un livre d’instruction jonché de réponses claires et précises à votre interrogation existentielle.

     La vérité est à la portée de tous. Il s’agit de bien être orienté pour la trouver.

© 2023 par Médecine Chinoise. Créé avec Wix.com

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